Il suffit d’un après-midi de juillet dans l’Aube pour que le téléphone se mette à sonner. Quelqu’un a aperçu un va-et-vient sous la gouttière, un enfant s’est fait piquer près du jacuzzi, ou le voisin a fini par remarquer la boule grise au sommet du bouleau. On cherche alors « destruction nid de frelons Troyes », « nid de guêpes Aube », parfois simplement « frelons asiatiques Avreuil ». Les pompiers, dans la plupart des cas, ne se déplacent plus pour un nid privé. Reste à trouver quelqu’un qui connaît le département et qui vient vraiment.

AJDN, c’est le nom que Arnold Judycki a donné à son activité : Arnold Judycki Destruction Nuisibles. Il travaille depuis Avreuil, au 2 rue de Courtin Sabot, à une vingtaine de minutes au sud-ouest de Troyes. Le numéro, c’est le 06 07 47 30 36. Le mail, ajdn3d@gmail.com. Le site, ajdn-aube.fr. L’activité est lancée en 2019. Certaines pages parlent de huit ans, d’autres de neuf : le plus honnête est de s’en tenir à cette date de départ, et au fait qu’il n’a pas quitté le secteur.

Sur Google, la fiche « Ajdn-aube » affiche 5,0 à partir de 184 avis. Ce n’est pas une preuve scientifique, mais ce n’est pas non plus une vitrine vide. Un client raconte une intervention rapide sur des nids de guêpes en août 2026. Une autre décrit un nid de frelons asiatiques coincé à quinze mètres dans un bouleau : après le passage, le nid s’est désagrégé comme prévu. Une troisième parle d’un piège à chenilles posé sur un tronc, avec le temps pris pour expliquer comment ça marche.

Ce qu’il fait d’abord : détruire les nids

Le site ne tourne pas autour du mot. Il écrit destruction de nids de guêpes, de frelons, de frelons asiatiques. C’est le langage des recherches, et c’est aussi le langage du chantier.

Les nids, dans l’Aube, ne se mettent pas toujours à dix mètres. Arnold Judycki énumère les endroits où il les trouve le plus souvent : sous les avant-toits, dans les garages, dans les abris de jardin, sous les terrasses, dans les haies épaisses, dans les coffres de volets roulants, sous une gouttière, dans une boîte aux lettres, dans un coffret électrique, parfois même autour d’un jacuzzi. Un nid primaire de frelon asiatique, au printemps, tient encore dans le creux de la main. On peut l’enlever mécaniquement avant que la colonie ne bascule vers le nid secondaire, beaucoup plus haut, beaucoup plus dangereux.

Sur les prix, AJDN affirme les afficher pour éviter les surprises. La page tarifs, telle qu’on la lit vraiment, insiste surtout sur une règle : on ne décroche pas un nid de frelon asiatique tout de suite après le traitement. Il faut au minimum soixante-douze heures. Le second déplacement, s’il est vraiment nécessaire, coûte soixante-dix euros de plus. Le reste du temps, le nid traité se dégrade tout seul pendant l’hiver. C’est moins spectaculaire qu’une photo du nid au fond du coffre, et c’est plus propre pour les insectes utiles qui vivent en dessous.

Les grilles tarifaires précises — nid bas, nid en hauteur, nid de guêpes contre nid de frelons — sont sur ajdn-aube.fr/tarifsdesprestationsajdnnuisiblesaube. Inutile de les inventer ici.

L’abeille, lui, il la récupère

Beaucoup d’entreprises « anti-frelons » traitent tout ce qui a un dard. AJDN fait une exception nette. Arnold Judycki se présente aussi comme apiculteur. Quand un essaim se pose à moins de trois mètres, la cueillette est gratuite. Plus haut, une participation peut être demandée. Une colonie déjà installée dans un plancher ou dans une bille de bois se discute à part, selon la hauteur et le temps. L’idée n’est pas de « détruire un essaim ». C’est de le sortir intact.

Le reste de l’année ne s’arrête pas en octobre

La dératisation occupe une bonne part du discours, et c’est logique : rats, souris, surmulots, loirs, lérots ne respectent pas le calendrier des hyménoptères. AJDN propose du curatif et des contrats annuels. Dans une cave troyenne, dans un bâtiment agricole vers Ervy-le-Châtel ou dans un local poubelle, le travail ressemble toujours au même enchaînement : comprendre par où ça passe, poser ce qu’il faut, expliquer comment éviter que ça revienne.

Les cafards et les blattes ont droit à des comptes rendus de terrain. À Sainte-Savine, une petite maison fortement infestée a été traitée au gel, revue, puis contrôlée quinze jours plus tard. Le conseil qu’il répète est banal et juste : un seul cafard vu, ce n’est pas « rien ». Les punaises de lit sont listées dès la page d’accueil. Pour les restaurants, les hôtels, les supermarchés et le médico-social, AJDN parle de sanitation et de contrats de prévention, le genre de suivi que les normes d’hygiène demandent plus qu’un coup de téléphone unique.

Les chenilles processionnaires du pin et du chêne reviennent chaque printemps dans l’Aube. Le site met en avant un traitement au Bacillus thuringiensis, le BTK, et la pose de pièges sur tronc. Les taupes, elles, passent par le piégeage — cohérent avec le statut de piégeur agréé qu’Arnold Judycki revendique pour l’Aube, l’Yonne et la Côte-d’Or. La désinfection et le dépigeonnage ferment la liste. Ce n’est pas le cœur de l’été, mais c’est écrit noir sur blanc.

Il existe aussi une filiale, AJDT : démoussage et nettoyage de toitures, façades et terrasses, annoncé à partir de quatre euros le mètre carré, avec un site à part. Ce n’est plus de la destruction de nids. C’est le même interlocuteur pour la toiture, une fois les frelons partis.

Où il se déplace ?

AJDN ne se cantonne pas à Avreuil. Le site donne une liste, en précisant qu’elle n’est pas exhaustive.

Dans l’Aube, on retrouve Troyes et la première couronne — Saint-Parres-aux-Tertres, Rosières-près-Troyes, Pont-Sainte-Marie, La Rivière-de-Corps, Sainte-Savine — puis Ervy-le-Châtel, Auxon, Chamoy, Aix-en-Othe, Estissac, Chaource, Bar-sur-Seine, Bouilly, Saint-Mards-en-Othe, Eaux-Puiseaux, Lignières, La Villeneuve-au-Chêne. D’autres textes ajoutent Romilly-sur-Seine, Nogent-sur-Seine, Arcis-sur-Aube, Bar-sur-Aube, Brienne-le-Château.

Dans l’Yonne : Saint-Florentin, Beugnon, Vergigny, Turny, Venizy, Brienon-sur-Armançon, Pontigny, Tonnerre, Chablis, Tanlay, Lézinnes, Ancy-le-Franc, Neuvy-Sautour.

En Côte-d’Or, le discours se concentre sur Châtillon-sur-Seine, Molesme, Vertault et les communes autour.

Si vous êtes à l’autre bout du département, le plus simple reste d’appeler. Le site a une carte d’interventions ; le 06 07 47 30 36 tranche plus vite qu’un paragraphe.

Ce qu’on ne fait pas tout seul

Un nid de frelons asiatiques n’est pas une guêpe isolée sur la tarte. Boucher l’entrée d’un volet envoie souvent la colonie dans la pièce. Brûler un nid dans une cheminée finit rarement bien. Les produits du rayon jardin n’ont ni la portée ni l’agrément d’un traitement professionnel. La règle que répètent les communes vaut ici comme ailleurs : on n’y va pas soi-même.

Pour les punaises et les cafards, le premier spray « vu sur Internet » déplace le problème. Le deuxième appel, lui, part vers quelqu’un qui parle de second passage et de contrôle.

Les questions que les gens posent vraiment

Qui appeler pour un nid de frelons à Troyes ? AJDN, Arnold Judycki, 06 07 47 30 36. Si le nid est sur la voie publique, on prévient aussi la mairie.

Est-ce qu’il détruit les nids de guêpes ? Oui. Guêpes, frelon européen, frelon asiatique.

Est-ce qu’il retire le nid tout de suite ? Pas un nid de frelon asiatique fraîchement traité. Soixante-douze heures au minimum, et soixante-dix euros de plus s’il faut vraiment revenir le décrocher.

Et les abeilles ? Il les récupère quand c’est possible. Jusqu’à trois mètres, c’est gratuit.

Il fait autre chose que les nids ? Dératisation, cafards, punaises de lit, chenilles processionnaires, taupes, désinfection, dépigeonnage.

C’est ouvert le week-end ? Sur Google : lundi à samedi de 7 h à 20 h, fermé le dimanche.

Le lien

https://www.ajdn-aube.fr/
06 07 47 30 36 — ajdn3d@gmail.com
AJDN, Arnold Judycki
2 rue de Courtin Sabot, 10130 Avreuil